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Kévin Marion-Chalon et Julien Diesnis, deux anciens élèves de l'ENSICAEN, retrouvent leur école (Photo : Ville de Caen / F. Decaëns).
Kévin Marion-Chalon et Julien Diesnis, deux anciens élèves de l'ENSICAEN, retrouvent leur école (Photo : Ville de Caen / F. Decaëns).

[Talents Caennais] Kévin et Julien, made in ENSICAEN

Kévin Marion-Chalon et Julien Diesnis, deux anciens élèves de l'ENSICAEN, retrouvent leur école (Photo : Ville de Caen / F. Decaëns).
Kévin Marion-Chalon et Julien Diesnis, deux anciens élèves de l'ENSICAEN, retrouvent leur école (Photo : Ville de Caen / F. Decaëns).

Depuis 40 ans, l'ENSICAEN forme les ingénieurs de demain. Portrait de deux d'entre eux, Julien Diesnis et Kévin Marion-Chanlon, évoluant tous les deux dans des startups ambitieuses.

L'un travaille dans une startup en plein essor tandis que l'autre vient de fonder sa propre entreprise. Deux trajectoires différentes mais qui trouvent leurs racines dans les couloirs de l'ENSICAEN. Julien Diesnis, 27 ans, et Kévin Marion-Chanlon, 24 ans, sont tous les deux sortis de l'école d'ingénieurs caennaise. "Pour moi, c'était une évidence de poursuivre mes études ici, raconte le plus âgé. Le cursus, en alternance, me permettait d'obtenir un Bac +5 alliant théorie et pratique."

L'ENSICAEN séduit étudiants et entreprises

De leur passage à l'ENSICAEN, les deux gardent en mémoire la proximité de l'équipe enseignante avec les élèves. "Nous avions tous un tuteur attribué, explique Kévin Marion-Chanlon, diplômé en 2015. Ce suivi personnalisé nous aidait énormément.Et la méthode ENSICAEN séduit aussi les employeurs. En moyenne, les diplômés mettent moins d'un mois à trouver leur premier travail. "Certains élèves sont démarchés avant la fin des études."

Mais Kévin Marion-Chanlon a préféré lancer en début d'année sa propre startup : Evup. "Sur notre site, nous proposons aux internautes des événements en fonction de leur territoire et de leurs goûts et nous y avions associé une billetterie en ligne." S'il vise pour l'instant le marché normand, il compte bien évoluer très vite.

Au service de grandes banques

Quant à Julien Diesnis, il a rejoint Dejamobile en 2012 après avoir obtenu son diplôme. "C'est mon ancien maître d'apprentissage qui m'a proposé de me lancer dans cette aventure. Nous concevons des solutions informatiques pour de grandes banques, pour faciliter le paiement sans contact." L'entreprise emploie désormais quatorze personnes contre huit au départ. Parmi elles, la moitié vient de l'ENSICAEN. Preuve de la belle cote de ses jeunes ingénieurs.

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